Slow Living : 7 Façons de l’Adopter pour Ralentir Joyeusement
Lifestyle

Slow Living : 7 Façons de l’Adopter pour Ralentir Joyeusement

27 juin 2024 Anne-Gaëlle
losange seéparé

Le slow living, un mouvement qui vous veut du bien !

Le slow living en français reviendrait à peu de choses près à l’éloge de la lenteur. Bulle de douceur pour les uns, nécessité pour les autres, le slow living est une réponse à cette frénésie que beaucoup d’entre nous subissent… sans même s’en rendre compte ! Il fait partie du mouvement slow qui vient faire contrepied à l’ultraconnectivité, au tout instantané, au « toujours plus, toujours plus vite » qui nous étourdissent. Parce que, bon, les gentils petits hamsters que nous sommes éprouvons parfois le besoin de descendre de cette roue qui tourne à cent à l’heure. Et qui semble ne jamais s’arrêter. Entre le boulot, les obligations sociales, la pression venue de toute part et ces applications qui nous ont rendus dépendants aux divers shoots d’adrénaline… On a vite fait d’être débordés, voire carrément au bord du burn-out. « Mais laissez-nous descendre ! » Pas de panique, un slow lifestyle aura vite fait de nous remettre dans le droit chemin, pour enfin arrêter de tourner en rond à vitesse grand V. Alors, qu’est-ce que le slow living exactement et comment l’appliquer au quotidien ? Suivez-nous, petits hamsters, on va vous aider à sortir de cette roue infernale ! 

Slow living : définition

Un mouvement doux pour ralentir

L’idée principale du slow living, c’est de ralentir pour vivre mieux et retrouver du sens. Pour savourer enfin ces bribes du quotidien qui nous passaient sous le nez à la manière d’un TGV devant un troupeau de bovins. Or, à une époque où tout va vite, où tout circule à une vitesse phénoménale, il est urgent… de lever le pied. Plus qu’un mouvement, la slow life est une vraie philosophie de vie qui prône une autre façon de faire. Profiter des bienfaits de la nature, chérir ces moments passés avec ses proches, opter pour une mobilité douce, revoir son mode de consommation… Autant de pistes à étudier pour revenir à l’essentiel

Être (plus) et faire (moins)

Produire, toujours plus, toujours plus vite. Il arrive un moment où on sature. Le danger ? Ignorer les signes d’alerte, aller trop loin et subir les affres du burn-out. Une première étape pour ralentir la cadence : se recentrer sur soi. Pour mieux s’ouvrir aux autres. En pratique, ça se traduit par un tas de détails qui n’en sont pas. Prendre le temps de pédaler ou de marcher, plutôt que de toujours s’engouffrer dans une voiture. Mais aussi savoir dire non aux sollicitations qui ne vous parlent pas. Et aussi opter pour le slow management. C’est-à-dire prioriser l’essentiel pour que les journées de travail soient plus fluides, sans partir dans tous les sens. 

1. Trouver ses priorités (et s’y tenir !)

On en parlait justement, restons sur le sujet des priorités. Dans la vie comme au travail, prioriser nous permet de garder le cap, de faire la part des choses. Et c’est primordial, surtout quand tout semble être la priorité numéro un (mais qu’on n’a que 24 h par jour, comme tout le monde. Et qu’il faut dormir !) En établissant une liste, on se rend compte que, non, toutes les tâches, toutes les obligations ne se valent pas. Et que certaines priment sur d’autres. D’ailleurs, on en profite pour oublier toute idée de perfection. Pfiouuu, ça allège ! Besoin d’un coup de pouce supplémentaire ? Créez-vous des routines qui vous aideront à tenir bon la barre, à conserver un équilibre et à savourer davantage certains instants du quotidien. 

2. Découvrir la slow food

La slow food est un des piliers du slow living qui a émergé dans les années 80 alors qu’une chaîne de fast food mondiale débarquait à Rome avec ses gros sabots. Résultat ? Un engouement pour la slow food s’est créé en réponse à la malbouffe. Slow est d’ailleurs un acronyme : sustainable, local, organic, whole. C’est-à-dire durable, locale, bio et brute. La base quoi. Bref, pour embrasser la slow food, sortez les ustensiles, les produits bruts non transformés et cui-si-nez. En prenant le temps d’aller au marché du coin trouver les produits de saison, de faire rissoler avec amour, de humer les parfums, d’apprécier les belles couleurs… Et peut-être même succomber au coup de foudre du slow gardening en faisant pousser vous-mêmes vos herbes aromatiques et certains légumes ! 

3. Faire des pauses et s’offrir du temps

On en revient à l’idée de base, qui est de ralentir et de se prioriser soi, avant tout le reste. Pas par pur égoïsme, non. Mais au contraire, pour avoir le temps de se ressourcer, d’apprécier les petites joies du quotidien, et les petits plaisirs qui vont avec. Prendre le temps de se poser ne serait-ce que 10 minutes pour une méditation entre deux rendez-vous peut vous sauvez une journée ! Pourquoi ? Parce qu’un temps pour soi, c’est une bulle de douceur pour se reconnecter à soi-même et à ses envies. Pour ensuite être disponible pour les autres si besoin. Vous avez, c’est la fameuse image du masque à se mettre sur le nez en priorité en cas de dépressurisation. (Enfin, remarquez, l’image a vocation à se perdre, surtout si vous pratiquez le slow travel !) (Mais bon, vous voyez ce qu’on veut dire.) 

4. Déconnecter pour embrasser la slow life

Vous aussi, vous êtes toujours les yeux rivés sur un petit écran, le nez collé à vos applications mobiles ? Ne faites pas non de la tête… On est tous pareils, on ne vous jette pas la pierre, hein. Mais on peut collectivement se questionner sur cette habitude étrange qui nous fait emporter notre téléphone aux toilettes… bref, passons. Parce que l’heure est venue de vivre notre meilleure vie en allant faire pipi les mains libres (c’est mieux) et nos meilleures nuits (sans lumière bleue). On respire un grand coup, on pose le téléphone et on en profite pour se reconnecter à ce qui nous entoure. 

5. Opter pour des loisirs à l’extérieur et s’essayer au slow tourisme

On ne sait pas vous, mais nous on a été bluffés par tous les bénéfices offerts par la nature environnante. Vous connaissez le concept du bain de forêt aussi appelé sylvothérapie ? Il vous suffit d’aller vous balader en forêt pour obtenir un regain d’énergie, tant au niveau physique, qu’émotionnel ou mental. Alors on n’hésite pas et on va créer du lien avec le végétal ! C’est sponso par mère Nature, et c’est cadeau. Dites, ce sera peut-être l’occasion d’envisager un projet de slow tourisme ? L’idée, c’est de choisir une destination pas trop lointaine pour donner sa chance au tourisme de proximité, de s’y rendre grâce à la mobilité douce (vélo, bateau, train, etc.) et de faire fleurir le tissu économique local une fois sur place. 

6. Passer de bons moments en famille ou entre amis

Choisir de se recentrer sur les siens, en profitant de moments sympas tournés vers le plaisir partagé, c’est ça aussi le slow living. Ça permet de déconnecter (coucou le point 4) sans avoir peur de se retrouver sans filet. Ensemble, on peut décider de se lancer dans des projets DIY, pour prendre le temps de créer soi-même. Ou de se lancer dans le jardinage, pour consommer ce qu’on a planté (le kiff ultime. Si, si). Et pourquoi ne pas ressortir les jeux de société ? C’est simple, mais c’est bon ! En plus c’est le genre d’activités qui nous procure des petits shoots de dopamine, et ça, c’est toujours bon à prendre. 

7. Faire la part belle au bien-être et aux produits naturels

Bye bye les produits nocifs aussi bien pour l’environnement que pour notre organisme ! Nous ce qu’on veut, ce sont des produits sains, qu’on peut utiliser sans flipper. L’idéal, c’est de faire confiance à des produits naturels, bruts ou peu transformés, et avec une liste d’ingrédients super clean. Et puisqu’on a décidé de prendre le temps de prendre son temps 😉… pourquoi ne pas fabriquer ses produits cosmétiques soi-même ? Là au moins on est à peu près sûrs de ce qu’on y met ! (Et ça coûte deux fois moins cher !) D’ailleurs, pour être naturel jusqu’au bout des pieds, on peut aussi opter pour des basket vegan. Stylées ET éthique. Pas mal… 

Et la slow fashion dans tout ça ?

Partie intégrante de la slow life, la mode éthique nous permet de nous poser les bonnes questions. D’où vient ce que je porte ? Dans quelles conditions ce vêtement ou ces chaussures ont-elles étés créées ? Par qui est-ce que ça a été fabriqué ? Bref, autant de sujets qui piquent un petit peu du côté de la fast fashion et de ses travers… Alors on opte plutôt pour la slow fashion qui promeut une mode durable qui ne fait de mal à personne au passage. Comment s’y prendre concrètement ? Et bien il est possible d’opter pour la seconde main, mais aussi d’envisager une seconde vie pour nos baskets par exemple ! C’est le rôle du programme Second life de N’go shoes : revaloriser ce qui ne vous sert plus. 

Conquis par le slow living ? Envie de ralentir la cadence et de savourer un peu plus ce que le quotidien même le plus simple peut offrir ? Ça tombe bien, parce que cette philosophie est bourrée de bénéfices. Elle permet une réelle diminution du stress, de meilleurs liens avec nos proches, un sommeil réparateur de meilleure qualité… Si ce n’est pas le début du bonheur, ça, on ne sait pas ce que c’est ! Et maintenant que vous avez fait le choix de l’épanouissement et du retour à l’essentiel, prenez donc le temps d’aller découvrir les baskets éthiques N’go shoes : tout un univers tourné vers la mode durable. Avec un seul but : que vous soyez à l’aise dans nos baskets… Enfin, dans vos baskets. Bref, vous avez l’idée ! 

losange seéparé

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